MONTAIGNE,

"De l'oisiveté", Livre I, Chapitre 8, Les Essais, 1595

Les Essais de Michel de Montaigne, édition de 1595
adaptée par Marie-Luce Demonet et Elise Gauthier

Texte lu par Pierre Tissot

La prononciation est celle du français actuel : comme nous ne savons pas quelle était la prononciation "gasconne" du français de Montaigne, nous n'offrons pour le moment qu'une version sonore modernisée.

Enregistrement par le studio Lunablue, Paris
Synchronisation, montage et multimédia par Jean-Philippe Corbellini, MSH Val de Loire

Bibliothèques Virtuelles Humanistes
Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance
Université de Tours

Marie-Luce Demonet, 27 janvier 2014

Il en va de même quand la lumière tremblante, réverbérée
dans l'eau d'un vase d'airain par le soleil ou par l'image
des rayons de la lune, voltige çà et là en tous lieux, s'élève dans les airs et
va frapper les lambris du plafond

Virgile, Enéide, VIII, 22-25.

semblables aux songes d'un malade, se forgent de vaines images

Horace, Art poétique, 7-8.

Qui habite partout, Maxime, n'habite nulle part.

Martial, VII, LXXII, 6.

—toujours l'oisiveté rend l'esprit inconstant—

Lucain, IV, 704.